Et si on retrouvait la fierté du travail bien fait?
Pendant longtemps, le travail a été un pilier central de notre identité. Il était une source de dignité, de contribution et de fierté personnelle. Aujourd’hui, ce rapport est en train de se transformer, et pas nécessairement pour le mieux. Dans plusieurs organisations québécoises, le travail est devenu presque secondaire. On valorise davantage la flexibilité, les loisirs, la qualité de vie… souvent au détriment de la qualité et de la portée réelle du travail accompli.
Soyons clairs : rechercher l’équilibre n’est pas le problème. Le véritable enjeu, c’est que nous avons progressivement vidé le travail de ce qui lui donnait du sens : la performance, l’atteinte d’objectifs clairs, la maîtrise d’un métier, et surtout, la fierté de contribuer à quelque chose qui dépasse l’individu.
Cette perte n’est pas seulement philosophique. Elle a des conséquences bien réelles sur l’efficience de nos entreprises, sur notre compétitivité collective et sur l’engagement des employés.
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